Contribution d'assistance
La contribution d’assistance de l'AI facilite la vie autonome, encourage la participation à la vie en société et décharge les proches. La contribution d'assistance de l'AI facilite l'autonomie, favorise la participation à la vie sociale et soulage les proches. Il reste toutefois plusieurs obstacles à surmonter avant que l'autonomie exigée par la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées et l'initiative pour l'inclusion ne soit pleinement mise en œuvre.
La contribution d’assistance permet notamment aux personnes ayant de lourds handicaps d’aménager leur vie de manière plus autonome et de faciliter les contacts sociaux.
Comme le montre un rapport de la Confédération sur la contibution d'assistance, le nombre de personnes bénéficiant d'une contribution d'assistance a augmenté durant la période d’observation entre 2012 et 2019. Le bilan est positif: 81% des bénéficiaires d’une contribution d’assistance se disent «satisfaits» ou «très satisfaits» de cette prestation. Trois-quarts des personnes concernées indiquent que leur qualité de vie et leur degré d’autonomie se sont améliorés.
Malgré les échos positifs de l’évaluation, il reste des efforts à faire sur le nombre de personnes qui touchent une contribution d’assistance pour engager un-e assistant-e.
- Il n’est toujours pas possible d’engager des proches directs (parents, enfants, grands-parents et partenaires) comme assistant-e-s. Et ce malgré le fait que la prise en charge quotidienne par les proches reste la solution la plus évidente et la plus efficace.
- Les tâches administratives sont difficiles à assumer pour bon nombre de personnes concernées. Elles découragent de nombreux ayants droit potentiels à demander cette prestation. Des améliorations supplémentaires sont nécessaires pour simplifier les processus. Des améliorations significatives sont nécessaires pour simplifier les processus.
- Le montant de la contribution d’assistance ne correspond pas toujours aux besoins réels. S’agissant en particulier d’assurés ayant de lourds handicaps, ce montant ne permet pas de couvrir les coûts. Ces personnes ne sont de fait pas libres de choisir leur lieu de vie.
- Les montants déduits de la contribution d’assistance des personnes travaillant durant la journée dans le deuxième marché du travail («ateliers protégés») sont trop élevés.